Breakout kings : Traque des fugitifs et réinsertion par le travail

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Origine de la série : Américaine (A&E)
Épisodes : 13 pour la première saison
Statut : En cours
Créateur : Matt Olmstead & Nick Santora
Genre : Action
Date de diffusion : Première diffusion aux USA le 6 mars 2011

Inédit en France
Public : Tout public

Deux Us marshalls Ray Zancanelli et Charlie Duchamp, décident de recruter trois prisonniers, qui ont tous réussi à s’évader et ont réussi à échapper longtemps aux autorités mais ont finit par être repris. Le deal proposé est simple, ils fournissent leur aide à chaque mission, et en échange sont transférés en sécurité minimum, dans des prisons plus classes et leur peine est réduite d’un mois à chaque mission. Chaque épisode est centré sur la traque d’un fugitif dans leurs cavales parfois sanglantes.

Le theme de la collaboration entre criminels et policiers n’est pas neuf, mais ici il est la base de la série et lui apporte sa force avec un marshall cardiaque et un autre qui a volé de l’argent lors d’une saisie de drogue, d’une fugitive qui est soupçonnée d’avoir tuée les meurtriers de son père, un ancien psy qui est toujours influencé par sa mère.

La série ne casse pas trois pattes à un canard par son originalité mais est assez divertissante, notamment grâce à son panel de personnages assez hétéroclite mais avec des personnages fouillés et complexes, et c’est ce que je demande d’abord et avant tout à une série.

Aucune date n’est annoncée pour sa diffusion en France, mais TF1 en a acheté les droits de diffusions.

Rubicon : série parano et réaliste à la fois

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Le Rubicon est un fleuve en Italie, célèbre parce que il servait de frontière que les armées romaines n’avaient pas le droit de le franchir pour éviter des coups d’État. Mais César à la tête de ses troupes, le franchira pour prendre le pouvoir et son opposant Cathon se suicidera pour que ses descendants et alliés puissent faire la paix avec César. Mais ici on parle avant tout d’espionnage dans cette mini série passionnante.

Origine de la série : Américaine (AMC)
Épisodes : 13 pour la seule saison
Statut : Achevée en 2010
Créateur : Jason Horwitch
Genre : Drame/Complot
Date de diffusion : Première diffusion aux USA le 13 juin 2010
Première diffusion en France le 25 Janvier 2011
Public : Tout public

La série suit le travail de Will Travers, un analyste travaillant pour l’institut américain de géopolitique (API). Derrière ce nom se cache une agence gouvernementale américaine, qui rassemble et analyse les renseignements collectés par tous les services secrets américains et de leurs alliés. Will est l’un de ces analystes, il épluche des rapports, compile des données, cherche les modèles, les récurrences et tente ainsi d’empêcher les menaces contre son pays. Déjà ébranlé par la mort de sa femme et de sa fille lors du 11 septembre 2001, il va se mettre à soupçonner que l’API n’est pas vraiment ce qu’elle prétend être lorsque son beau-père et mentor David Hadas meurt dans des circonstances étranges. Lentement et avec une patience infinie, il va tenter de comprendre ce qui est arrivé à David et mettre au jour un complot dont il va tenter de comprendre les tenants et les aboutissants. Dans le même temps, avec son équipe, il doit tenter d’apporter tous les renseignements possibles sur un mystérieux terroriste appelé Catheb. Mais si ces deux affaires et d’autres étaient connectées.

Mais devient il paranoïaque à voir un complot qui n’existe pas ou alors a t’il mis le doigt dans un engrenage qu’il ne maitrise pas.

Will Travers est le personnage central de cette série, c’est un génie, une véritable encyclopédie, roi des mots croisés et d’une capacité prodigieuse pour faire les liens entre des éléments à priori anodins. Mais c’est aussi un homme abimé par la vie, sa femme et sa fille sont mortes lors de l’attentat du 11 septembre 2001, et seul son retard lui a permis d’en réchapper mais depuis il est reclus ne vivant que pour son travail.

Brouillon et désordonné il n’en reste pas mois attachant, aux antipodes d’un Jack Baueur ou d’un James Bond mais plus proche d’un prof de lycée. Mais c’est surtout un personnage seul qui cherche à déchiffrer la présence de fantômes à moins que ce ne soit ses propres démons, en proie aux doutes et déstabilisé bref très humain.

La série est intéressante mais laisse un gout inachevée faute de fin digne de ce nom.

The Wire : Chronique de Baltimore la ville la plus violente des USA par HBO

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Baltimore, dans le Maryland, faisant partie de la Mégalopole américaine, est une ville réputée pour son taux de criminalité 3 fois supérieur à la moyenne des USA. elle abrite plus de 600 000 habitants

Origine de la série : Américaine (HBO)
Épisodes : 60 pour les 5 saison
Statut : Achevée en 2008
Créateur : David Simon & Ed Burns
Genre : Policier
Date de diffusion : Première diffusion aux USA le 2 juin 2002
Première diffusion en France le 8 Janvier 2004
Public : Tout public

La série suit le travail d’une unité de la police de Baltimore qui traite des enquêtes de grande envergure. Chacune des saison suit une des enquêtes de grande envergure. Les enquêtes généralement basées sur les filatures, les écoutes téléphonique et les planques.

La saison 1 se concentre sur les trafics de drogue dans les rues, la seconde s’intéresse aux trafics ayant lieux dans le port de Baltimore, la suivante s’intéresse à nouveau au trafic de drogue et s’intéresse aux magouilles politiques de la ville, la saison 4 elle se focalise à la politique américaine défaillante d’éducation et enfin la saison 5 s’intéresse aux médias de la ville.

Dans une série policière classique, l’épisode s’ouvre sur un meurtre et se finit quand les gentils policiers ont mis hors d’état de nuire les méchants en 40 minutes avec leur flaire ou avec les moyens scientifiques. Dans The Wire, pas de ça les enquêtes sont longues et s’étalent sur toute la saison et on est loin du manichéisme d’autres séries, les enquêteurs trichent parfois, voire tentent de prendre leur part dans les sommes parfois colossales qui circulent devant eux, la hiérarchie essaye de les empêcher de s’intéresser de trop prés aux politiciens qui les ont nommés. Quant aux « méchants » de la série, ils ne sont pas de féroces requins juste attirés par l’appât du gain, ils sont humains, certains n’ont pas trouvé d’autres moyen de s’en sortir, certain n’ont connu que ça, d’autres font ça effectivement par appât du gain.

Les enquêtes en elle même permettent en fait de découvrir une ville, pas forcément sous son meilleur jour (on sent que la série n’est pas soutenue par l’office du tourisme local) cherchent à réaliser une fresque de Baltimore vue par ses habitants et de la violence et de ses raisons aux USA.

Une partie de l’alchimie de la série repose aussi sur les personnages tant les personnages principaux que les personnages secondaires tous d’une profondeur remarquable. Petit aperçu :

Russell « Stringer » Bell : chef d’un réseau de vente de drogue sur l’ouest de la ville, il prend des cours d’économie pour mieux vendre sa dope et se fait appeler « président » par ses sous fifres. L’essentiel de ses revenus est investit dans l’immobilier ou lui sert à s’acheter des soutiens politiques.

Jim Mc Nulty : inspecteur de police tenace et pugnace prêt à tout pour faire avancer les enquêtes. Considéré comme un le pire chieur de la police de Baltimore. Il ne lâche jamais une enquête quitte à se brouiller avec tous ses supérieurs dans ses différentes unités successives. Il s’est illustré dans l’unité anti crime de Daniels. Après un mariage houleux, il divorce avant de vivre Beatrice Russel, qui travaille à la police portuaire et qui a travaillé à l’unité anti crime lors de l’enquête sur le port.

« Bubbles » ancien accroc à l’héroine, homme paumé sans emploi ni argent il arpente les rues toujours à l’affut de moyens de se faire un peu de fric. C’est un bon indic pour Kima. C’est le personnage le plus attachant de la série.

Franch Sobotka : Il dirige le syndicat des dockers de Baltimore et ses sert de cette position pour mettre sur pied une véritable organisation de vols qui lui permet de financer une campagne pour obtenir le financement nécessaire à l’extension du port et ainsi garantir l’emploi de ses collègues.

Cedric Daniels dirige l’unité anti criminalité qui sert de piveau à la série. Il aprécie ce poste car il sent qu’il peut changer les choses mais il sais aussi que le commandement de cette unité ne l’aidera pas à progresser dans la hiérarchie et à prendre du gallon. Il finira par prendre du gallon, grâce à son efficacité.

Proposition Joe dirige l’un des réseaux de drogue de l’est de la ville, lassé des conflits entre bande rivales, il va regrouper les différents réseaux de drogue pour les structurer, empêcher les guerre entre les clans et surtout s’entraider.

Omar Devon Little est un indépendant, il ne touche pas au trafic de drogue, et est devenu le pire ennemi des tous les trafiquants dont il veut nettoyer les rues par vengeance suite à la mort de son amant. Il est responsable notamment de la mort de Stringer Bell. Il finira par se ranger un peu en acceptant de ne plus tuer, mais continuera à harceler les trafiquants à commencer par Marlaw.

Thomas J Carcetti est un homme politique influent de Baltimore, d’abord conseiller à la sécurité, il se présentera comme maire lorsqu’il lui paraitra évident que Clarence Royce l’actuel maire ne veut pas régler l’insécurité. Une fois devenu maire il mettra tout en œuvre pour faire de Baltimore une meilleure ville.

Lester Freamon est un inspecteur de la police de Baltimore qui a travaillé dans l’unité anti criminalité de Daniels, comme Mc Nulty. Souvent à s’occuper des écoutes avec l’officier Prezbilivsky, ses 20 ans d’expérience lui seront particulièrement utile notamment pour casser le code utilisé par les hommes de Stringer Bell avec les bippeurs et les cabines téléphoniques.

Les politiques et les hauts fonctionnaires de la police discutent pour savoir si il faut faire baisser la criminalité de 2,3 ou de 2,5%, les trafiquants peaufinent leurs tactiques, les policiers mettent des écoutes et au milieu une population voit les jours passer et les trafics continuer, les meurtres sont toujours aussi nombreux et rien ne change.

Télérama avait parlé d’une série qui pouvait sauver l’Amerique, je crois que c’est tout à fait le cas la série nous montre l’envers du rêve américain, d’une façon crue mais complétement sans frivolités, sans apitoiement et sans manichéisme mais avec un grand réalisme.

Lorsque David Simon a écrit son livre « The corner », il voulait dénoncer une situation qu’il voyait depuis trop longtemps par son travail de journaliste mais par ses actions en tant que bénévole et aussi compenser un retraite un peu mince. Mais l’adaptation faite par HBO à laquelle il a participé lui a permis de donner un écho à tout ce qu’il voulait montrer et ainsi pouvoir tout faire changer à Baltimore mais aussi aux USA.

The wire est un formidable témoignage dur la vie de cette ville voisine de New York et de Washington mais oubliée par le gouvernement et par les américains.

Generation Kill : l'invasion de l'irak par HBO

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Infos de la série

Origine de la série : Américaine (HBO Films)
Épisodes : 7
Statut : Mini série achevée
Réalisateur : d’après le roman éponyme d’Evan Wright

Acteurs : Alexander Skarsgård : Brad Colbert ; Jon Huertas : Sgt. Antonio Espera ; Kellan Lutz : Jason Lilley ; James Ransone : Cpl. Ray Person ; Lee Tergesen : le journalise de Rolling stone ; Owain Yeoman : Sgt. Eric Koche ; Billy Lush : Cpl. Trombley

Genre : Guerre
Date de diffusion : Première diffusion aux USA le 13 juillet 2008
Première diffusion en France le 18 Novembre 2008
Public : Parfois violent

Synopsis

La série suit le 1er bataillon de reconnaissance des marines et d’un journaliste du magazine Rolling Stone qui les suit tout au long de l’invasion. Après leur préparation au Koweït durant le premier épisode, l’invasion commence. Avec leurs hummers, la compagnie doit préparer et effectuer une reconnaissance du terrain en avant des troupes américaines. On voit l’impréparation de ce conflit, les hommes manquent de piles pour leurs équipements, le ravitaillement et l’acheminement de matériel n’est peu ou pas assuré excepté pour le courrier venant des enfants américains les exhortant naïvement à se battre, dans une guerre que ni les enfants ni les soldats ne comprennent vraiment. Le commandement est lui aussi pointé du doigt avec ses bombardements inutiles et parfois criminel comme le bombardement d’un village n’abritant que des enfants et des vieillards alors que la compagnie avait confirmé l’absence de soldats.

Plus la compagnie s’enfonce en Irak, plus le ravitaillent manque, et plus le sommeil vient à manquer dans cette attaque éclaire qui épuise hommes et matériels. Les bavures commencent et s’accumulent, certains sous officiers commencent à péter les plombs.

Les soldats doivent se battre avec des Hummers usés, des armes lourdes qui peuvent s’enrailler à tout instant faute du matériel adéquat et avec un traducteur qui ne traduit pas vraiment ce que disent les Irakiens mais qui en profite surtout pour piller en toute impunité.Les soldats reçoivent des tenues de protection contre les agents chimiques mais avec un motif de camouflage forêt, l’Irak étant bien connu pour ses forêts.

La série insiste sur l’insouciance des soldats qui n’hésitent pas à uriner dans les jardins des Irakiens et sont incapables d’apprécier les subtilités de la guerre en Irak, comparant des costumes traditionnels irakiens à des pyjamas.

La série a à mon sens l’audace de critiquer la politique de l’armée américaine en Irak et critique l’invasion de l’Irak sans manichéisme, ni concession. Pour renforcer l’impression de documentaire, la série n’a pas de bande son et les seules musiques audibles sont celles braillées par les soldats.

Boardwalk Empire

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Je dois l’avouer j’ai deux professeurs d’histoire : mon prof d’histoire du lycée Mr ********* et HBO.
Certains à l’énoncé de ce titre diront « encore la chaine HBO ! », mais  je leurs répondrais « It’s not Tv it’s HBO » et de toute façon je vous fais des fiches sur des bonnes séries donc forcément on croise souvent HBO. La chaine nous a déjà servi entre autre Rome sur l’empire romain et antiquité, The pacific et Band of Brother sur l’engagement américain durant la deuxième guerre mondiale ou des fresques contemporaines comme Treme sur la Nouvelle Orléans après Katrina ou The Wire sur la criminalité à Baltimore.
Mais cette fois HBO a embauché un autre grand réalisateur dont c’est la première sur le petit écran : Martin Scorsese (Les Infiltrés ; Shutter Island…)

Origine de la série : Américaine (HBO)

Épisodes : 12 pour la première saison

Statut : saison 2 en projet

Créateurs : Martin Scorsese & Terence Winter

Acteurs :
Steve Buscemi : Nucky Thompson
Michael Pitt : Jimmy Darmody
Kelly MacDonald : Margaret
Stephen Graham : Al Capone
Michael Shannon : Van Alden
Vincent Piazza : Lucky Luciano
Paz de la Huerta : Lucy
Shea Whigham : Sheriff Elias Thompson
Aleksa Palladino : Angela Darmody ;
Genre : Historique

Date de diffusion : Première diffusion aux USA le 19 Septembre 2010

Public : Tout public

La série suit Nucky Thompson un homme d’affaire qui se lance dans le trafic et la contrebande d’alcool lors de la prohibition. la série permet de revenir et de démêler une période dont on connait tous le nom mais dont on ne connait finalement pas grand chose, la prohibition.

A partir du 16 janvier 1920, l’alccol est interdit aux USA sous la pression d’association féministes notamment, considérant l’alcool comme la source des maux de leur pays.Bon évidemment la contrebande s’installe, notamment grâce aux canadiens qui profitent bien de la situation.

La série suit Nucky Thompson, qui règne sur la contrebande d’alcool et les casinos d’Atlantic City et trésorier du parti républicain pour l’Etat alors que son frère dirige la Police locale. C’est un homme ambigu capable de dénoncer les ravages de l’alcool à un meeting puis de négocier dans son bureau les prix pour la prochaine livraison d’alcool, capable de faire embaucher dans un de ses magasins une pauvre immigré après avoirs fait assassiné son mari parce qu’il la battait.

Les autres personnages tel que Jimmy ou Margaret Schroeder permettent de compléter le tableau de cette époque.

La série croise des personnages célébres mais avant qu’ils ne le deviennent, comme Al Capone en simple sous fifre ou encore Woodrow Wilson le futur président américain qui déjà couche à droite et à gauche comme lorsqu’il sera président.

On trouve amusant de constater à quel point le monde a changé depuis, La cocaine est passé du statut de médicament à celui de drogue, la SDN est devenue l’ONU, le Klu Kux Klan est devenu une organisation quasi clandestine alors qu’il recrutait à visage découvert….

Les décors sont magnifiques et on s’y croirait, on sent les budgets importants.

Une bonne série à regarder et à diffuser éventuellement en cours d’histoire-geo……..

Durham County : une série policiere et un thriller canadien

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Origine de la série : Canadienne (The Movie Network, Movie Central, Global & Ion Television)
Épisodes : 13 pour les 2 saisons
Statut : saison 3 en cours de production
Créateurs : Janis Lundman ; Adrienne Mitchell & Laurie Finstad Knizhnik

Acteurs
Hugh Dillon : Mike Sweeney ; Michelle Forbes : Penelope Verrity ; Justin Louis : Ray Prager ; Romano Orzari : Ray Prager (saison 2) ; Hélène Joy : Audrey Sweeney ; Laurence Leboeuf  : Sadie Sweeney & Cicely Austin : Maddie Sweeney

Genre : Policier
Date de diffusion : Première diffusion en France le 13 décembre 2005
Public : Tout public

Mike Sweeney, policier de la brigade criminelle à Toronto décide de déménager à Durham County avec sa femme atteinte d’un cancer et de ses deux filles, en espérant ainsi laisser derrière lui les fantômes qui le hantent. Mais alors qu’il s’installe, un ancien ami refait surface  et il semble lié à une série de meurtre dans les environs. Un serial killer semble s’en prendre aux femmes de la région. Il les viole, les tue et leur prélève une mèche de cheveux.

L’histoire est filmé du point de vue de Mike, avec ses peurs, ses théories et ses interrogations. L’histoire ne brille pas par l’enquête en elle même mais par son traitement inhabituel, plus psychologique, plus personnel et plus intéressante que dans les séries policières classiques.

La première saison se concentre sur la traque du serial killer et ancien ami de Mike, Ray Pargger ainsi que de la vie difficile du policier avec sa femme et ses deux filles.

La seconde saison se concentre sur les conséquences de l’affaire Ray Pragger, notament pour la fille de Mike

La troisième saison se concentre sur des taffics dans la région.

Une bonne série policière alternative et qui nous change des experts ou de bones

The Event, la série évenment de la rentrée

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Avec la fin de LOST, et de 24 , on savait qu’il n’y aurait pas grand chose en terme de nouvelle séries TV. Autant l’an dernier j’attendais  Flashforward malheureusement arrêtée,  NCIS Los Angeles et les dernières saisons de 24 et LOST, autant cette année, les chaines américaines semblent tirer la grimace et ne proposer que des séries policières sans grande envergure ou sans nouveauté. Mais au milieu de tout ça il y a une pépite « The Event »

Origine de la série : Américaine (NBC)
Épisodes : 22 pour la saison 1
Statut : Saison 2 en préparation (soumise aux résultats d’audience)

Réalisateur : Nick WautersActeurs : Jason Ritter (Sean Walker), Sarah Roemer (Leila Buchanan), Blair Underwood : (Président Elias Martinez), Laura Innes (Sophia Maguire) Željko Ivanek (Blake SterlingIan) Anthony Dale (Simon Lee), Scott Patterson (Michael Buchanan), Clifton Collins Jr (Thomas) Bill Smitrovich (Vice Président Raymond Jarvis), Lisa Vidal (Christina Martinez) Taylor Cole (Vicky Roberts)

Genre : Thriller dramatique & science fiction
Date de diffusion : Première diffusion aux USA, le 20 septembre 2010
Inédit en France, probablement diffusé en 2011 sur Canal + (à confirmer)
Public : Tout public

Alors que le président des États Unis veut faire fermer un centre de détention de la CIA en Alaska, où sont détenus deshommes & des femmes  appréhendés au même endroit en 1944. En plus d’avoir farouchement gardé secrètes les raisons de leur présence ainsi que leurs identités ils n’ont quasiment pas vieilli depuis 66 ans. Dans le même temps un jeune informaticien Sean Walker et sa fiancée sont en croisière mais sa fiancée disparait et lui s’aperçoit que son identité est effacée. Huit jours plus tard il se retrouve dans un avion détourné pour s’abattre sur le président des États unis, mais l’avion se téléporte au dernier moment, avant de réapparaitre en Arizona et de voir ses occupants massacrés sans que personne ne puisse dire comment.

La série est un savant mélange de conspiration et de science fiction avec une narration à la Heroes mais complétement non linéaire, volontairement embrouillé. La série s’inspire de X-Files, de LOST, de 24H Chrono et encore de Heroes.

L’intérêt de cette série est son mode de narration, on a deux dates à huit jours d’intervalle  et on suit les évènements postérieurs pour arriver on espère au mystérieux EVƎNT (orthographe originale). La série suit ainsi plusieurs personnages : Sean, qui recherche sa fiancée et tente de comprendre le complot, le président Elias Martinez qui tente de percer le secret des prisonniers en Alaska et Sophia chef des survivants du crash de 1944 dont les survivants ne sont pas tout à fait humains et ont la fâcheuse tendance à ne pas vieillir en 65 ans entre autre et à refuser de dire qui ils sont. Chaque épisode est ponctué de Flashback sur les personnages (quand je vous disais que ça ressemblait à Lost) ou sur des événements antérieurs.

La série est pleine de rebondissement parfois en se demandant si ils ne mettent pas un peu trop de Sf au millieu de la théorie du complot, encore heureux qu’il n’y ait pas de terroristes.

Après des audiences assez bonnes, 11 millions de téléspectateurs pour le pilote, les audiences ont largement baisées pour atteindre 7,5 millions de téléspectateurs ce qui rend un renouvellement pour une seconde saison incertain, réponse à la fin de l’année.

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